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Voici pour votre information
Réponse du Regroupement des Retraités Cols Bleus à la lettre publique de Mark Hancock président du SCFP.
Nous publions notre réponse suivi plus bas de toute la correspondance par courriel depuis le 30 octobre, afin que vous puissiez vous faire votre propre opinion de façon éclairée.

Expéditeur: Denis Dumont <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.>
Date: 7 décembre 2017 à 22:23:05 UTC−5
Destinataire: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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Objet: Rép :⁨ Lettre de confrère Mark Hancock⁩
Bonjour Confrère Hancock,

Au nom du C.A. du RRCBM, je réponds à votre lettre du 29 novembre adressée à notre co-porte-parole, pour vous exprimer notre tristesse de constater que votre staff, n’a pas pu saisir l’ensemble des détails que nous avons tenté d'expliquer lors des 14 courriels précédents échangés depuis le 30 octobre dernier. C’est pourquoi dès le début nous demandions une rencontre afin d’être bien compris, et c’est pourquoi nous pensons qu’une telle rencontre avec vous et votre adjointe pourrait être bénéfique, à une date que nous pourrions convenir, et qui pourrait avoir lieu à Montréal ou à Ottawa si nécessaire. Cependant vu votre horaire surchargé, nous prendrons le temps de vous en dire plus, pour dissiper les malentendus et les incompréhensions que nous constatons dans votre missive, . Quoiqu’il en soit nous comprenons que vous accorder toute votre confiance sans réserve à vos représentants, et que vous avez décidé d’aller de l’avant et de nous imposer leur vision des choses. Sachez que malgré notre total désaccord, et malgré le fait que nous ne cautionnons pas les conséquences dommageables pour nos membres respectifs, nous collaborerons au mieux avec les représentants de votre tutelle, afin d’amoindrir l’impact négatif de leurs décisions.

Aussi nous déplorons les représailles que nous avons subit suite à notre petite manifestation pacifique tenue hors affluence le 21 novembre devant les bureaux du 301. Vous direz peut-être qu'on l'a bien cherché, (malgré  notre courtoisie et nos explications données aux courriels précédents,mais nous ne sommes pas d'accord car pour nous on est tous dans la même famille. Dès la journée même on nous rapportait des propos du tuteur en ce sens, qui se sont vite réalisés. Le vendredi 24, deux serruriers étaient à l’oeuvre pour remplacer toutes les serrures du 9650 Papineau où selon les voeux des membres du 301, nous avons une petite salle et un bureau au sous-sol de cet édifice depuis 2002, au bénéfice de tous les retraités et futurs retraités. C’est même de notoriété publique tel que vous pouvez le constater sur l’affiche fixée à l’édifice (voir photo ci-jointe). Le lundi suivant en fin d’après-midi, de retour à mon bureau après être allé faire un dépôt à notre Caisse Desjardins, à mon retour je me suis cogné le nez sur la porte extérieure et j’ai du rebrousser chemin. Le lendemain matin j’y suis retourné pour découvrir que mes clés ne fonctionnaient pas non plus pour avoir accès à notre propre salle du sous-sol, ni même pour ouvrir la porte de notre petit bureau dédié au Regroupement. Je suis alors été voir le tuteur pour lui demander de me remplacer mes clés, mais il m’a répondu que dorénavant je devrais appeler pour me faire ouvrir les portes, malgré tous les inconvénients que ça comporte et les restrictions de disponibilité que ça engendre. Maintenant on apprend qu’on perdrait bientôt environ 1/4 de la superficie de notre salle pour y installer en permanence les denrées pour les paniers de Noël annuel. Espérons que ce ne soit pas une réalité, condamner cette partie de la salle alors qu’à chaque année dès l’automne on l’a toujours prêté pour cette activité, ainsi qu’à l’occasion pour y donner des formations du 301, serait aberrant, et deviendrait un véritable problème pour y poursuivre certaines de nos activités, alors que la Fondation Forest bénéficiait déjà de plusieurs espaces de rangement au sous-sol du 9650 Papineau, en plus d’un immense locker fermé et sécurisé à l’entrée du garage au sous-sol du 8455 Papineau afin d’y accumuler des réserves tout au long de l’année. Cette nouvelle situation nous rendrait totalement dépendant des aléas impératif du syndicat pour la tenue de nos activités hebdomadaire, car nous serions alors contraints d’emprunter systématiquement la salle du rez-de-chaussée où en cas de besoin urgent du syndicat, que ce soit pour une négociation ou réunion spéciale, on se verra tasser sans alternative convenable. Pendant ce temps les coordonnateurs-bénévoles qui s’occupent du Fonds d’Aide aux Ainés situés à l’entrée principale du 8455 Papineau, pour assurer un soutien aux retraités les plus en difficulté, ont trouvé à leur arrivée ce même lundi sur leur pupitre de travail, une convocation pour mardi le 28 à 14h. Madame Lucrétia Sotomayor rentrant que du mercredi au vendredi, Raymond Bilodeau étant en service les lundi et mardi s’y est présenté accompagné à sa demande de leur coordonnateur principal Jean Lapierre; malheureusement ils se sont faits virés sans gants blancs à la porte du bureau du tuteur, avec pour seul motif que M. Lapierre n’y était pas invité. Le lendemain mercredi matin, sans avis ni explications, Mme Sotomayor, (coordonnatrice-bénévole depuis les tout débuts), une dame de 75 ans qui a un grave problème à la hanche, s’est cognée le nez à la porte arrière de l’édifice où tous les membres de comités et les secrétaires passent, donnant accès directement du stationnement. Ensuite ayant faite le tour de l’édifice pour entrer par la porte principale, elle s’est aperçue que sa carte magnétique ne lui donnait plus non plus accès à la porte intérieure lui permettant de se rendre à notre salle à manger communautaire. Suite à ces nouvelles mesures, nous avons perdu un de nos bénévoles monsieur Jean-Yves L’oiseau, dû à son handicap qui le contraint à utiliser une canne. Nous trouvons cette situation dommage, d’autant plus que Mme Sotomayor, est une Chilienne qui a dû fuir avec son fils le régime du général Pinochet, pour ensuite devenir en 1985 la première femme directrice syndicale et en 1988 membre du comité de négociation dans un syndicat de cols bleus, où elle a fait une tournée de tous les lieux de travail pour promouvoir l’intégration des femmes, (avec Mme Carole Robertson pionnière du SCFP en Accès à l'Égalité), en plus d'avoir siégé à l'époque pour le Québec sur le comité national arc-en-ciel. Maintenant nous apprenons suite à des plaintes que pour une première fois dans l'histoire de notre Fondation Jacques Forest de charité, les cinq retraités dans le besoin qui devaient recevoir de l'aide suite à la recommandation du PAE et à l'enquête habituelle des organisateurs de cette collecte annuelle de denrées, se sont vus refuser un panier de Noël cette année sur ordre du tuteur!  Nous espérons pour le bien de tous que l’ensemble de ces situations se régulariseront bientôt.

Nous trouvons aussi malheureux, qu’on nous réponde sur la place publique massivement, en prêtant des propos rapportés de ce qu’aurait dit monsieur Lapierre à vos tuteurs en ma présence le 14 septembre, propos qui sont déformés et hors contexte, sans de plus y attacher nos missives respectives, alors qu’on nous reprochait d’avoir envoyé nos quatre premiers échanges de courriels aux seuls membres du conseil syndical, duquel nous faisons partie à part entière, afin de les informer de notre point-de-vue, concernant les problèmes que nous vivions avec la tutelle, afin qu’ils aient les deux côtés de la médaille. Malgré ça, afin de ne pas alimenter davantage la controverse, nous nous sommes abstenus de répondre à la journaliste Catherine Montambault qui bizarrement a su nous rejoindre samedi le 2 décembre à 13h12, pour connaitre notre réaction à votre lettre;  commentaires que nous avons préféré prendre le temps de vous transmettre, malgré qu’elle publiait dès le lendemain. Nous avons résisté à la tentation, malgré votre représentant chef négociateur au 301,  qui sur tweeter nous incitait à réagir dès le vendredi 1er décembre à 13h06 (voir ci-joint).

Sans répéter inutilement ce que nous avons déjà expliquer dans nos précédents échanges, voici maintenant certains points que nous croyons important d'éclaircir avec vous :

1) Vous nous dites que dorénavant vous allez faire en sorte que notre Regroupement reçoive ses cotisations directement !  Il faut que vous sachiez, que depuis les tout débuts de notre syndicat, dès que les bleus ont eu droit à une rente de retraite notre syndicat a collecté à ses bureaux une petite cotisation symbolique à ses retraités afin de continuer à les servir et les soutenir (eux et leur veuve notamment en vertu du règlement de son fonds de bien-être social comme on l'appelait à l'époque), et que dès qu’il a été possible de collecter à la source leur cotisation de membre honoraire (retraité), notre syndicat a toujours prélevé à la source ceux qui préféraient ce mode de versement. En 1988, 40 ans plus tard, notre Regroupement fut créé par la volonté des actifs qui voulaient s’assurer d’avoir en plus une organisation leur permettant de continuer d’avoir encore un lien ensemble, une fois à la retraite. De là provient le partage de la cotisation des retraités, qui continua d’être versée par la Ville au syndicat comme ça toujours été, nos membres étant d’abord membre retraité du 301 tel que prévu à 18.03 des statuts du 301, approuvés par le SCFP. Ceci nous assure une continuité et une Solidarité avec les membres actifs du 301. Vous devez comprendre que de changer ça, c’est s’attaquer à l’Héritage laissé par Mme Sauras et de Monsieur Léo Lebrun, notre Président fondateur, les deux piliers de notre syndicat, et que ça nous causera inutilement un dédoublement et un grave problème de gestion qui ne sera pas dans l’intérêt des membres actifs et retraités, n’ayant ni la logistique, ni de secrétariat pour gérer tout ça. Notre organisation sans but lucratifs, n’étant composés que de bénévoles.

2) Nous nous posons la question, pourquoi défaire ce qui marche bien ? Notre Regroupement est l’un des joyaux exceptionnels gravitant solidairement autour de notre syndicat, qui s’est donné des organisations complémentaires qui font l’envie de plusieurs et qui devraient plutôt servir d’exemples et d’inspiration, comme notre Fondation Jacques Forest et nos bonnes oeuvres, notre Corporation Centre Social des cols bleus propriétaire de nos édifices, deux organismes où en vertu de leurs chartes, actifs et retraités nous nous retrouvons propriétaire ensemble sur un pied d’égalité. On a aussi un PAE syndical qui a servi d’exemple à la FTQ avec notre Réseau de délégués sociaux composés d’actifs et de retraités comme moi, qui fut un des pionniers aux côtés de Jacques Forest. Il y aussi le Fonds d’Aide aux Ainés, fonds perpétuel de $1M200,000 accordé par la Ville en négociation à l'époque du Maire Tremblay suite aux grandes manifestations journalières de nos retraités devant l'Hotel de Ville pendant plus de deux ans sans interruption; Fonds dont les intérêts permettent d’aider nos retraités dans le besoin, sans que ça coûte un dollar des cotisations des membres. Notre Regroupement, lui a comme particularité que depuis sa fondation en 1988 contrairement à ce qui est arrivé avec d’autres grands syndicats, n’a jamais été en conflit avec le 301, malgré toutes les lois qui nous ont affectées, justement parce-que nous sommes inter-reliés. Couper ce lien privilégié comme votre tutelle semble vouloir le faire, sans d'abord consulter démocratiquement les membres en assemblée, risque à moyen terme de nous amener dans la même situation que tous les autres, et de l’AER à Montréal, contrôlé par des ex-cadres de la ville, qui bénéficient du soutien financier et logistique de la Ville. On a aussi notre bureau local du Fonds de Solidarité de la FTQ, qui relève de mon initiative à l’époque où j’étais président de ce comité, et qui auto-finance le salaire de ses représentants locaux et le loyer du local occupé. Nous avons aussi au local 301 notre propre succursale de notre Caisse Desjardins, qui paie également un loyer, vu l’implication importante de nos membres actifs et retraités dans notre coopérative.

3) Concernant votre mauvaise perception des remboursements par le fonds de défense du 301, des honoraires d’avocat pour le Recours collectif contre la coupure à vie de la petite indexation de notre rente, faut que vous compreniez que c’est à titre de membre retraité du 301, qu'on a eu le soutien enthousiasme autant des actifs en assemblée générale, que du conseil syndical (où nous siégeons en vertu de 6.01 des statuts du 301), lorsque la présidente Chantal Racette soulevait ce sujet. nous avons même eu droit à plusieurs manifestations d’appuis de membres et de membres de la structure, que ce soit lors de conseils municipaux ou devant la Bibliothèque Nationale, lorsque ce sujet a été traité. Car pour nous au 301, on ne fait pas de distinction entre les catégories de membres, lorsqu’il s’agit de se battre pour obtenir justice, et le fonds de défense du 301 a toujours été là pour ça, afin de pallier justement aux critères beaucoup plus restrictifs comme il se doit des fonds de défense du SCFP national. Dans les faits contrairement à votre perception, lors de la seule véritable rencontre que j’ai eu avec vos tuteurs le 14 septembre, monsieur Régimbald nous a dit que pour qu’il accepte de payer à l’avenir d’autres factures, faudrait un estimé de ce qui restait de frais à venir, et c’est justement ce que nous voulions lui remettre, tel que mentionné dans notre premier courriel ci-bas du 30 octobre. Déjà il nous avait remboursées deux factures d’avocats pour notre recours, soit les 9 juin et 7 septembre, tout comme ça s’était fait à deux reprises avant la tutelle, depuis les deux  premières factures remboursées le 31 mars et le 16 mai pour les travaux juridique faits pour ce même Recours collectif depuis le début de l’année 2017. De là, (tel que déjà expliqué en détails dans notre courriel du 20 novembre ci-bas), quand on parle que ça fait plus d’un an qu’on a commencé les démarches pour ce recours, tenant comptes aussi des nombreuses démarches politiques auprès des autorités municipales, ainsi qu’à notre Caisse de retraite pour tenter d’empêcher l’interruption définitive de notre indexation. Aussi quand vous dites que notre recours n’a été déposé que le 29 septembre, c’est faire fi que cette dernière ultime étape formelle l’a enfin été après la pause que l’avocat du SCFP Me Yves Morin nous avait demandée tel que mentionné dans notre courriel du 20 novembre, ainsi que des retards causés par les travaux actuariels dans le but de bien étoffer notre dossier, qui ont été interrompus à deux reprises au cours de l'été, car ces derniers se faisaient dire que peut-être que le 301 ne payerait pas cette facture, pour ces travaux demandés par Frantz Élie.

4) Avec respect, Vous faites aussi erreur lorsque vous dites que les dépenses du Regroupement sont payées à même les fonds de la section locale 301. On parle ici uniquement de la partie militante de nos interventions, lorsque requis et appuyé par le 301. C’est le cas pour la défense des membres retraités du 301, tel que c’est le cas pour notre Recours collectif, comme c’était le cas lors de nos manifestations pour appuyer Action Auxiliaires afin de renforcer leurs rangs tel que sollicité par le 301, et comme c’était aussi le cas lors de nos manifestations en appui aux trois priorités de négo qui avaient été retenues par les comités de négociation successifs depuis 2002 dans l’intérêt des membres actifs en vue de leurs retraites, en améliorant dès maintenant le sort des retraités. À noter que les tuteurs nous ont laissés poursuivre ces manifestations hebdomadaires jusqu’au 27 septembre dernier en accordant aux volontaires chaque semaine les petites allocations de piquetage dont vous parlez, comme si on avait le pouvoir de prendre de l’argent du syndicat malgré la volonté de ses dirigeants élus ou nommés pour la durée de la tutelle! Ensuite vous parlez des allocations mensuelles versées à nos représentants comme membre en bonne et due forme du Conseil syndical du syndicat tel que stipulé aux statuts du 301, on parle ici de l’allocation de $160 par mois environ, soit $40 par semaine tout comme pour les délégués, encore là on ne l’a pas volé ! Si vos tuteurs veulent changer les choses, c’est leur pouvoir, mais de laissez entendre d’autre choses sur la place publique c’est une autre histoire. Pour ce qui est des locaux fournis gratuitement et du soutien clérical, on y a déjà amplement répondu précédemment et ça ne coûte rien de plus à la section locale.
 
5) Lorsque vous parlez du $25,000 il y a encore là une confusion que nous allons tenter de dissiper. Tout d’abord je vous réfère à ma lettre du 15 novembre envoyée par courriel, où je parle d’un montant symbolique de $25,000 pour simplifier la compréhension. Bien entendu ce montant fluctue selon les entrées des cotisations payées par les retraités.  En fait quand on se réfère au tableau remis par le trésorier de votre tutelle, c’est plutôt plus de $26,316,41 de cotisations qui ont été absorbées par le 301 en 2014 sans compter les autres cotisations perçues autrement par le 301 (tel qu’expliqué aussi dans ma lettre du 15 novembre), comme ça s’est toujours fait dans les années antérieures. En 2015 le tableau indique une quote-part absorbée par le 301 de $17,067.35 auquel faut ajouter le trimestre manquant d’environ $14,000. En 2016, dernière année complète de ce tableau, on retrouve un montant de $21,563.85 perçu par le 301 comme cotisations des retraités auquel faut ajouter selon nous un montant manquant de plus de $5,000 de diverses cotisations perçues autrement tel que déjà expliqué. Bien sûr ces montants ne tiendraient plus si contre toute attente, on nous impute maintenant rétroactivement les sommes déjà accordées volontairement par le 301 et par vos tuteurs. Que l’on refuse pour l’instant de nous rembourser la dernière facture du 16 octobre et les suivantes s’il y’a lieu, en attendant votre analyse est une chose, mais qu’on veuille faire volte-face et nous imputer rétroactivement les factures déjà remboursées est une chose qui ne se fait pas, et dont on aurait pas les moyens financiers pour l’absorber, à moins que vous nous remboursiez rétroactivement depuis 1988 toutes les cotisations qui sont restées avec raison dans les coffres du 301. Mais on ne demande pas la charité au SCFP, on demande que le 301 soit autorisé à continuer d’assumer ses responsabilités face à ses membres retraités. Faut aussi que vous distinguiez ce qu'on appelle communément le $25,000 que le 301 garde comme cotisation des retraités, comme participation pour l'ensemble des services, mailings du Regroupement, secrétariat, logistique, bureau et salle du Regroupement au 9650 Papineau, des montants accordés par le Fonds de défense du 301, pour soutenir l'implication des retraités aux luttes syndicales, incluant les honoraires professionnels d'avocats et actuaires, ou des montants accordés par le fonds régulier du 301 lorsqu'il s'agit de retraités membres du conseil syndical, ou encore des montants accordés par le fonds d'Aide aux Ainés, dont le capital de $1,200,000.00 versé par la Ville est dans un compte bancaire du 301, et non dans un compte bancaire du Regroupement comme certains s'amusent à faire courir la rumeur au bureau du 301 depuis  quelques jours.

On pourrait s’expliquer encore longtemps, car nous savons que ce dossier est complexe pour quelqu’un qui arrive dans nos dossiers. Nous espérons vraiment qu’avec ces explications complémentaires de part et d’autres, nous arriverons à recommencer à vivre en harmonie avec vos représentants comme ça nous avait semblé le cas pendant des mois. Nous espérons que vous acceptez les opinions contraire et l’étalement des faits  vécues tel que nous le percevons. Nous croyons que nous devrions être préservés à l’écart des litiges entrainés par le fait de la tutelle, et que nous devrions avoir droit à des interlocuteurs vraiment intéressés à nous entendre d'égal à égal. Nous sommes au C.A. de notre Regroupement, tout comme nos autres partenaires retraités impliqués bénévolement dans l’une des missions de notre syndicat, des militants et des humanistes de longue date, qui avons toujours été fier de militer au SCFP et à la FTQ. Personnellement je me suis même impliqué dans le PAE syndical et dans le groupe AA des cols bleus pendant des décennies et j’ai même donné bénévolement de nombreuses conférences à la prison de Bordeaux. Gilles Dorais notre doyen de 86 ans, était un compagnon d’armes comme on dit du Confrère Président Roger Lampron président fondateur du SCFP au Québec, Gilles notre personne-ressource qui a été le premier représentant au service aux membres du 301 a formé des générations de délégués syndicaux sans jamais compter son temps; il était là lors du Congrès de fondation du SCFP en 1963. Ginette Marquis notre vice-présidente a été sur le premier comité de condition féminine du 301 dès 1986. Réjean Morel notre secrétaire-trésorier âgé de 75 ans, a travaillé sur les dossiers d’accidentés du travail et d’assurance-chômage avec Mme Dorothy Sauras cette grande Dame du 301 qui a été honorée du 1er Prix Grace Hartman par le SCFP, a aussi donné son nom à un prix décerné au Québec en santé sécurité depuis des années; Morel qui est devenu son ami, a aussi été vice-président du 301 pendant 12 ans, et vers 1979-80 il a travaillé à enquêter au Québec pour Harold Crook l’auteur du livre d’enquête publié par le SCFP intitulé « La bataille des vidanges » qui dénonçait les monopoles de la Mafia en ce domaine, Réjean a même été représentant du SCFP Québec à Terre des Hommes pendant quatre ans au début des années ‘70 avec l’illustre Serge Perreault  premier représentant pionnier en évaluation des fonctions du SCFP. Jean Lapierre quant à lui, on ne compte plus les premières et les précédents qui ont servis de modèles à travers le SCFP, rappelons seulement qu’il a été le président fondateur du premier comité anti-sous traitance en 1980 où il a fait ses classes avec l'érudit André Bouthillier du SCFP, qu’il l'a ensuite aidé à mettre sur pied la Coalition de l’Eau de Montréal, qui s’est transformé en groupe écologiste de pression contre la privatisation nommé Eaux Secours. Rappelons aussi qu’il était dès 1979 sur le comité Santé sécurité du 301 avec le célèbre Jacques Forest qui s’occupait en même temps de cas lourds d’alcoolisme et de toxicomanie, et qu’il a aussi souvent travaillé en équipe avec le premier représentant du SCFP en santé sécurité Gilles Martin, avec qui il a siégé des années en tant que membre fondateur de l’APSAM en équipe avec le dévoué André Asselin directeur adjoint du SCFP au Québec. Ces débuts à la base ont marqués toute sa vie.
 
Je pourrais continuer comme ça pendant des pages et ça ne vous donnerais qu’un très faible aperçu de qui nous sommes, mais tout ça pour dire que nous ne sommes pas des étrangers ou des ennemis et que nous avons à coeur le bien commun et la cause des travailleurs et travailleuses autant actifs que retraités, n’en douter surtout jamais. 
 
Solidairement
 
Denis Dumont
président RRCBM  
 
C.C.: aux membres du C.A. du Regroupement
Mme Annick Desjardins adjointe au Président SCFP
M. Jean Lapierre porte-parole et coordonnateur
salledsauras
hmarotweet 

 

Le 29 nov. 2017 à 15:29, Brigitte Chartier <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; a écrit :

Chere confrère Lapierre,

Veuillez trouver ci-joint une lettre de confrère Mark Hancock.
      

Je vous prie de recevoir mes salutations solidaires.

Brigitte Chartier

Executive Secretary | Secrétaire exécutive
National President's Office | Bureau du président national
1375 boul.St. Laurent Blvd.
OTTAWA, ON   K1G 0Z7
Tel.: 613.237.1590 (ext.| poste 224)
Fax | Télécopieur.: 613.237.5508
   
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<Lettre_J.Lapierre_2017_11_29.pdf>


 

Le 29 novembre 2017                                                    PAR COURRIEL

 

Jean Lapierre
Porte-parole
Regroupement des cols bleus retraités de Montréal

 

Confrère Lapierre,

J'ai pris connaissance de vos correspondances ainsi que des documents que vous avez transmis le 20 novembre dernier, suite à ma demande.

Tout d'abord, je tiens à rappeler que la position de principe du SCFP est de ne jamais sacrifier en négociation les droits acquis des retraités. La loi 15, qui permet à la Ville de Montréal de cesser unilatéralement l'indexation des rentes, est déjà contestée devant les tribunaux par le SCFP et plusieurs autres organisations syndicales. Les droits des retraités sont ardemment défendus dans ces recours.

Vous demandez de financer un recours indépendant, alors que les différentes contestations sont déjà avancées et ont été jointes par la Cour supérieure en une seule instance. La section locale 301 a déjà payé, à votre demande, les frais d'expertise pour pouvoir mettre en preuve l'historique et les particularités de ce dossier, ce qui pourra être fait dans le recours déjà entrepris par le SCFP.

Avant d'engager des sommes pour de coûteux recours judiciaires, il faut avoir fait une analyse rigoureuse de la stratégie juridique à suivre. C'est pourquoi |'administrateur de la tutelle, confrère Régimbald, vous a indíqué qu'il n'autoriserait pas le paiement d'honoraires d'avocats jusqu'à nouvel ordre. Je vous ai ensuite demandé de me transmettre la documentation quí nous permettra de faire |'étude de volre demande à son mérite, comme nous le faisons pour toute requête de même nature. Vous m'avez transmis des documents le 20 novembre, mais vous n'aviez pas d'opinion juridique à nous foumir. Cela ne nous empêchera pas d’étudier la demande, mais vous ne pouvez pas vous attendre á une réponse automatique de notre part.
                                                                                                        

- 2 -


J'en profite pour corriger certaines des affirmations contenues dans votre lettre, ainsi que vos commentaires faits à TVA le matin du 21 novembre avant même que je n'aie |'occasion de lire les documents transmis quelques heures plus tôt.

Dans votre lettre, vous indiquez « Et comme 2e point, le remboursement d'une nouvelle facture de nos avocats pour le recours collectif qui est une priorité pour nous, pour laquelle on a toujours été soutenu par le fonds de défense local du 301» .

Dans votre entrevue à TVA, vous avez une explication différente. Vous avez cette fois indiqué, en parlant du Regroupement des retraités que « une partie de nos cotisations s'en va au syndicat, à chaque année 25 000 $, pour les services qu’ils nous donnent. Actuellement, ces services là, qui étaient assurés depuis 1988, dont les paiements de nos frais d'avocats, comme pour le recours collectif contre la Ville de Montréal qui nous a coupé l'indexation des retraités, ce recours là est mis en péril... ».

Or, nous n'avons retrouvé aucune trace de paiements de 25 000 $ par année et nous n'avons pu identifier aucune documentation qui soutiendrait votre affirmation.

Toujours à TVA, vous avez indiqué que le Regroupement des retraités est une entité autonome, non soumise à la tutelle. Là dessus, nous sommes d'accord. Mais du même souffle, vous ajoutez que votre Regroupement est mis en péril par la tutelle.

La réalité, c'est que les dépenses du Regroupement sont payées à même les fonds de la section locale 301, bien au-delà de votre_budget et des cotisations que le Regroupement reçoit de ses membres.

La section locale 301 vous a payé une allocation mensuelle et d'autres avantages, paye l’allocation mensuelle et les allocations journalières de monsieur Dumont et d'autres retraités, a payé de généreuses allocations aux retraités lorsqu’ils manifestaient à l’hôtel de ville, a payé des frais d'avocats et d'expertises, fourni des locaux gratuitement ainsi que du soutien clérical et ce, sans aucune comptabilité appropriée, mais surtout, sans réelle approbation de l'Exécutif, du Conseil ou de l'Assemblée générale des membres de la section locale 301.

II n'existe aucune politique, aucune règle ni aucune documentation à ce sujet, et les paiements étaient faits de façon arbitraire.


- 3 -


C'est ce que vous ont expliqué les représentants du SCFP lors de la rencontre d'une demie journée tenue avant notre congrès national d'octobre dernier. Lorsque confrère Régimbald vous a indiqué que l'absence d'autorisation et de reddition de compte posait problème, vous avez répondu que cela n'intéressait pas les cols bleus, Permettez-moi d'en douter.

Nous ne pouvons pas cautionner un tel fonctionnement, Les membres doivent être consultés et informés de la façon dont leurs cotisations sont dépensées.

Après votre première lettre du 2 novembre 2017, mon adjointe vous a fait part de ma position le 9 novembre, disant que nous avions identifié de nombreuses lacunes et des problèmes graves dans la gestion des fonds et des différentes entités, incluant les liens administratifs et opérationnels entre le Syndicat et le Regroupement des retraités, Nous vous avons aussi indiqué que nous souhaitions mettre en place les mesures correctives en collaboration avec monsieur Dumont, président du Regroupement.

II est donc faux de prétendre, comme vous l'avez fait à TVA, que nous refusons de vous rencontrer et que c'est de l' « abus de pouvoir ». Nos représentants ont rencontré monsieur Dumont à plusieurs reprises pour aider à mettre les affaires du Regroupement en ordre. Ce n'est pas non plus agir en « petit gestionnaire », comme j'ai pu lire sur une de vos pancartes, que d'exiger de la transparence et des mesures de reddition de compte quand on dépense l'argent de ses membres.

Vous avez indiqué à TVA qu'il était « totalement inadmissible » que votre propre recours collectif soit payé par vos propres cotisations. Je vous réponds qu'il est « totalement inadmissible » de tenir pour acquis que les membres actifs de la section locale 301 aient à payer pour votre recours sans qu'on ait étudié sérieusement l'opportunité de l'entreprendre. Vous avez aussi indiqué à TVA que vous aviez débuté ce recours « il y a plus d'un an »; cependant le recours a été déposé le 29 septembre 2017, soit après que monsieur Régimbald vous ait indiqué qu'il n'autorisait pas la dépense.

Dorénavant, nous allons faire en sorte que le Regroupement reçoive ses cotisations directement, sans que la section locale 30I n'agisse comme intermédiaire. Vous pourrez alors gérer |'argent de vos membres comme bon vous semble et sans pouvoir reprocher quoique ce soit à l'administrateur de tutelle.
                                                        

- 4 -


Si les cotisations que le Regroupement reçoit ne suffisent pas à votre fonctionnement et que vous souhaitez de l'aide financière de la section locale 301, vous pourrez nous contacter pour évaluer vos besoins. Par exemple, nous étudierons à son mérite votre demande de financement du recours collectif. Cependant, nous ne pourrons continuer de procéder de façon occulte comme par le passé.

Je souhaite évidemment des relations harmonieuses entre le Regroupement des retraités et la section locale 301, mais pas au détriment d'une gouvernance saine et transparente.
                                                                                                            

Je vous prie, confrère Lapierre, de recevoir mes salutations solidaires.


Le président national,


MARK HANCOCK


 

De: jlapierre301 <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 Objet: Rép : Lettre au Président Mark Hancock
 Date:23 NOVEMBRE 2017 10:49:48 UTC−5
 À: Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 Cc: Dumont D <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Mark Hancock <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Bonjour Madame Desjardins,

 

Au nom de notre Regroupement (RRCBM), soyez assurés que nous avons le plus grand respect pour vous et Monsieur Hancock, et pour l’ampleur du travail colossal que vous avez à assumer. Nous comprenons très bien aussi que vous nous répondrez dès quand vous pourrez, par ordre de priorité, une fois que le Président aura pu avoir le temps de se pencher sur notre dossier.

 Mardi matin le 21 novembre, tenant compte du dialogue amorcé entre nous par voie de courriels, nous avons dit strictement que l’essentiel devant une centaine de militants retraités qui s’étaient passés le mot de bouches à oreilles pour venir démontrer leur solidarité à notre démarche. Vous devez comprendre que tenant compte de nos moyens réduits, il nous était impossible de rejoindre notre monde pour annuler l’événement, qui s’est tenu pacifiquement et sereinement devant les bureaux du 301sans aucun incident. De plus nous l’avions cédulée pour 9h30 am, afin de ne pas perturber d’aucune façon les activités normales du syndicat. Enfin par courtoisie, de façon à ce qu’il n’y ait pas de malentendu je vous ai prévenue par courriel dès lundi de l’action précise que nous allions faire le lendemain. Vous devez réaliser que nous sommes tous des bénévoles dévoués à la causse des travailleurs retraités, qui se relaient depuis dans l’harmonie depuis 1988, dans mon cas ça fait déjà 14 ans.

 De façon à aussi ne pas amplifier inutilement, ni précipitamment le litige de régie interne que nous vivons, nous avons limité notre sortie médiatique à un seul média, qui de toute façon était très bien informé par une source anonyme, qui à notre avis souhaitait amplifier le litige afin qu’on en soit tenu responsable. On avait le choix entre laisser sortir sur la place publique les échanges de courriels, ou lui accorder une entrevue tel qu’il le souhaitait.

Afin que vous vous fassiez votre propre opinion, voici la conversation courriel à laquelle j’ai du répondre au journaliste de TVA dès mardi le 14 novembre :

 

TVA Y.P à 17h38.:
 Bonsoir, Le SCFP vient de m'indiquer par courriel que la tutelle est loin d'être levée.
 Peut-on se voir mercredi pour une entrevue à ce sujet et la façon dont on traite les retraités.
 Merci

 Ma réponse J.L. à 20h29 : Merci de m'offrir cette opportunité, pour l'instant ce serait prématuré. Je retiens vos coordonnées

 

 TVA Y.P à 20h51.: J'aimerais cependant rendre public vos récents courriels adressés notamment au boss du scfp si c'est ok

Ma réponse à 21h46 : Je préférerais pas si vous voulez une entrevue, on pourra s'en reparler  Merci !

 

TVA Y.P. à 23h01: Ok À bientôt

 

J’espère que ces informations supplémentaires, vous éclaireront sur nos dispositions d’esprit solidaires et sur la game qui se joue en coulisse pour tenter de  nous discréditer.

 

Merci de votre temps,

 

Jean Lapierre
Porte-parole et coordonnateur RRCBM


 

LE 21 NOV. 2017 À 17:02, Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; a écrit :

 

Bonjour monsieur Dumont,
 
Le président national vous répondra personnellement, et nous verrons à informer les membres par l’entremise de l’administrateur monsieur Régimbald.
 
Il est étonnant de vous voir inquiet d’une escalade alors que vous avez organisé une manifestation et avez étalé vos doléances sur la place publique avant même que le président ait pu prendre connaissance du courriel de monsieur Lapierre et des documents que vous m’avez transmis quelques heures avant votre sortie. Le respect, ça doit aller dans les deux sens.
 
--
Annick Desjardins
Adjointe exécutive au président national
Executive assistant to the National President
SCFP-CUPE
613-237-1590 x220


 

De : Denis Dumont <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Date : MARDI 21 NOVEMBRE 2017 À 16:52
À : Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cc : Mark Hancock <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser."
Objet : Re: Lettre au Président Mark Hancock
 
Bonjour madame Desjardins,

 

Suite à notre manifestation pacifique de ce matin et à l'entrevue polie de notre porte-parole Jean Lapierre, j'ai été surpris de voir le nouveau négociateur du 301 monsieur Marotte répliquer en ciblant encore monsieur Lapierre et en affirmant faussement que tout allait bien avec les Retraités comme si on ne vous avait pas écrit. Cette déformation des faits complets est explicable vu qu'il n'est pas impliqué d'aucune façon dans nos discutions, mais je voulais m'assurer que ceci ne constituait pas la réponse officielle du Président Hancock, car ça voudrait dire qu'on reculerait au 9 novembre dernier, malgré nos échanges encourageants qu'on a eu depuis par courriels.

 

Si votre position évolue positivement tel qu'on l'espère, il serait cependant Urgent de vous assurer que votre tuteur n'aggrave pas la situation en envoyant une lettre aux membres, comme il semble en avoir l'intention, qui nous obligerait à répondre pour donner notre côté de la médaille, alors que notre intention était d'attendre une réponse du confrère Hancock. Je crois que n'est pas dans l'intérêt du syndicalisme fraternel de poursuivre une escalade.

Merci de votre attention

 

Denis Dumont
Président RRCBM


 

LE 20 NOV. 2017 À 17:52, Jean Lapierre <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. a écrit :

Bonjour madame Desjardins,
 
Le confrère Denis Dumont et moi venons de prendre connaissance de votre demande de documents, que nous vous faisons parvenir ci-joint (3 p.j.).  
Tout d’abord, nos avocats nous ont expliqués que nous avions des chances raisonnables de gagner, mais que c’était tout de même un précédent, mais que la 1ère étape qui nous éclairerait serait l’obtention de l’autorisation ou non par la Cour Supérieure de notre recours en action collective. Pour nous qui avons été bafoué par cette Loi injuste qui balaie du revers de la main nos acquis négociés, nous avons tenu le même raisonnement que lors d’un congédiement d’un militant syndical, on a une chance de plus pour tenter d’obtenir justice, qu’il faut utiliser. Le 301 nous ayant assuré de leur total soutien, physique logistique et financier dès le début, nous avons étoffer le dossier et nous avons travaillé avec l’aide de nos avocats, des actuaires du syndicat et de Frantz Élie président du comité de retraite du 301 et de notre Caisse de retraite. Vous devez aussi comprendre que le choix que notre Regroupement de retraités soit porteur du dossier, a été un choix stratégique, étant donné que ce recours touche spécifiquement le volet retraités de la Loi s’appliquant ou non selon la volonté de l’employeur. Nous avons aussi choisi conjointement avec le 301 d’être juridiquement  le porteur de ce dossier pour éviter les ambiguïtés, vu que le 301 était pour sa part déjà couvert par le recours plus large déposé en Cour Supérieure pour l’ensemble des syndicats du secteur municipal au Québec, tentant d’invalider la totalité de la loi qui bafoue nos droits constitutionnels. Il faut aussi savoir que notre recours collectif est basé pour sa part sur le bris de contrat que constitue le choix des élus de ne plus respecter l’Acte notarié dont ils sont signataires, et dont les cols bleus de Montréal ont la particularité d’être les seuls à encore détenir. Il faut aussi comprendre que les membres de notre Regroupement sont aussi membres retraités du 301 et que nous avons toujours formé un tout solidaire.
 
Cependant votre demande semble aussi questionner la légitimité de notre Recours, ou du moins le motif pour lequel le 301 a soutenu financièrement notre poursuite contre la Ville de Montréal, et la raison pour laquelle vos tuteurs ont continués jusqu’à récemment de le soutenir à leur tour. C’est pourquoi à titre de co-porte-parole du RRCBM on m’a demandé de vous éclairer brièvement sur notre parcours conjoint avec le 301 dans ce Recours collectif qui a finalement pu être déposé
 
Tout a commencé en septembre 2015, quand le 301 par le biais des membres de son comité de retraite qui agissent comme fiduciaires avec moi-même pour les retraités à notre Caisse de retraite des cols bleus de Montréal, on a appris que la Vile de Montréal de concert avec l’UMQ faisait pression sur le gouvernement Libéral du Québec pour obtenir une Loi qui affecterait nos Régime de retraite. Nous avons dès lors, Frantz Élie président du comité de retraite du 301 et moi-même, travaillé de concert avec Chantal Racette alors présidente du 301 à regarder tout ce qu’on pouvait faire pour tenter d’empêcher ça. Les 20 et 21 septembre c’était le Congrès spécial du CPSM sur la retraite qui alimenta notre éveil sur ce qui s’en venait. En octobre 2015, lors de l’assemblée annuelle des membres actifs et retraités de notre Caisse de retraite, c’était déjà une préoccupation majeure, vu qu’on avait déjà été échaudé par une loi qui nous avait fait faire des reculs importants 11 ans auparavant. C’est aussi en octobre que Mme Racette et M. Élie ont concoctés la résolution d’urgence d’appui à notre lutte qui fut votée à l’unanimité lors du Congrès du SCFP à Vancouver tenu au début de novembre. Cette même résolution avait aussi reçue l’appui unanime du CG de la FTQ la semaine précédente, tout comme elle avait reçue l’appui du CG du CPSM et du SCFPQ. Tout ceci nous amena actifs et retraités à une assemblée monstre le soir du 25 novembre 2015 où tel que discuté au CPSM, le 301 est allé chercher un mandat  sans équivoque de déclencher une journée d’étude, au signal de nos instances. Ce même soir on est parti avec 90 autobus pour aller manifester notre mécontentement rue Sherbrooke devant la Tour d’appartement de luxes où habitait le DG de la Ville Marcoux qui avait déjà fait des ravages auparavant à l’encontre des travailleurs des Villes de Québec et Ste-Foy. Ça été suivi en décembre d’un conseil syndical extraordinaire de mobilisation, suivi d’une autre assemblée générale monstre cette fois de jour au Palais des Congrès de Montréal.
 
En mars 2016, le projet de Loi qu’on appelait alors le Pacte Fiscal, avançait de plus en plus dangereusement, le 301organisa un BBQ devant l’Hotel de Ville pour sensibiliser la population et les élus à l’injustice des retombées négatives pour les travailleurs que provoquerait ce Pacte Fiscal, puis commença à multiplier les rencontres avec des députés et des conseillers municipaux favorable à notre cause. C’est là qu’avec l’aide des retraités le 301 a concocté une pétition officielle pour dépôt à l’assemblée nationale. Des équipes d’actifs et de retraités s’organisèrent  pour faire signer cette pétition dans la grande région de Montréal, suite au conseil syndical spécial tenu le 31 mars qui donna son appui unanime à la démarche. Le 11 avril avec l’appui de la Présidente du SCFP Québec Lucie Levasseur, le 301 organisa une conférence de presse multi-syndicale incluant des organisations de retraités pour démontrer au gouvernement notre détermination.  En avril on envoya une lettre de sensibilisation aux actifs et aux retraités, puis le 301 pris des pages dans les journaux, toujours pour sensibiliser, puis on passa aux autocollants, aux pancartes et aux piquetages multiples. La présidente Racette multipliait aussi les rencontres de concertation de toutes sortes avec Frantz Élie et moi-même pour le côté technique, et avec Raymond Bilodeau et Denis Dumont pour le côté logistique impliquant les retraités. Le 2 mai, le 301 lança en plus de la pétition papier, une  version électronique directement sur le Site Internet de l’assemblée nationale.  Pour la promouvoir le 301 mis même une caravane itinérante à travers le Québec, composé de militants actifs et retraités, hommes et femmes, qui firent que cette pétition a atteint un des niveaux de succès validé parmi les plus importants de ce site officiel.
 
La semaine du 16 mai fut un tournant important lorsque la résolution du 301 demandant que soit organisé une première journée d’étude à travers le Québec de tout le secteur municipal fut adoptée à l’unanimité par les délégués réunis au Congrès du CPSM à Sherbrooke. La pression venait de monter d’un cran. Il y eut aussi une manifestation importante la semaine précédente devant les bureaux de l’UMQ à Québec, tout comme il en eut aussi une manifestation surprise à l’intérieure de leurs bureaux de Montréal. En juin avec le soutien de Frantz Élie on élabora une stratégie et on documenta le dossier de l’indexation.
 En juillet 2016, je collaborais avec le directeur du SCFP Marc Ranger pour finaliser notre argumentaire en préparation de la Commission parlementaire et j’assurais le contact avec la députée qui avait assurée le dépôt officiel de notre pétition à l’Assemblée Nationale. Du 15 au 18 août Chantal Racette avec une délégation du 301 assista aux débats de la Commission parlementaire et fit le plus de lobby possible auprès de députés, ce qui contribua à certaines petites modifications à la loi, puis un vote important, mais insuffisant pour bloquer l’adoption de cette loi cynique.
 
Le 26 septembre le 301 envoya une lettre d’information à tous les conseillers municipaux. Le 4 octobre on déposa une résolution au CRMM-FTQ en appui à Projet Montréal et à sa candidate à la Mairie de Montréal Mme Valérie Plante, qui est maintenant Mairesse de Montréal. Le 19 octobre lors de notre Caisse de retraite, nous avons fait connaitre notre opposition  aux intentions de la Ville de couper l’indexation des retraités, tout comme lors de l’assemblée annuelle du 25 octobre 2016 où nous avons obtenu l’appui clair des membres actifs et retraités présents.
Le 7 novembre la Ville de Montréal étant tenu par la loi d’informer et de consulter ses employés, nous avons assistés massivement à leurs deux assemblées tenues ce jour là à l’auditorium de la Bibliothèque Nationale rue Berri à Montréal, pour faire entendre nos récriminations. Les retraités cols bleus étant trop nombreux, nous avions prévu café et système de son à l’extérieure, afin de pouvoir leur faire un compte-rendu à notre sortie. Nous étions accompagnés des membres du comité de retraite et de plusieurs autres membres de la structure syndicale en appui à notre bataille. Le 21 novembre nous étions quelques centaines de cols bleus actifs et retraités autour et à l’intérieure de l’Hotel de Ville à l’occasion du Conseil municipal, afin de profiter de la période de questions pour tenter de convaincre les élus de ne pas appuyer l’intention annoncée du Maire Coderre de couper notre indexation, car les calculs des actuaires de la Caisse démontre que ce sera définitif, tout ça pour une économie ridicule. Nous leur avons démontré à quelle vitesse leurs retraités s’appauvriraient. J’étais mandaté avec Frantz Élie pour prendre la parole à cette occasion, suite à une concertation dans les jours précédents, et suite à une rencontre avec Me Gaggino, où nous lui avons donné le mandat de préparer un recours collectif advenant que la Ville ne recule pas. S’en suivit quelques rencontres et échanges au cours des  mois suivants entre nos avocats et Frantz Élie du comité de retraite du 301 afin d’étoffer le dossier, tout comme il était notre personne-ressource auprès de nos actuaires. Le 26 novembre avec Frantz Élie du 301 nous avons eu un premier contact positif avec des conseillers de Projet Montréal, à cette époque nous appelions aussi tous les conseillers municipaux de toutes allégeances pour tenter de les convaincre de nous appuyer.
 
Le 7 décembre moi et Frantz avons conjointement rencontrés des élus de l’opposition, directement à leurs bureau à l’Hotel de Ville, et avons eu le plaisir de parler du dossier avec Mme Valérie Plante qui nous assura de leur soutien, Promesse qu’ils ont tenue avec quelques conseillers indépendants.
Le 19 décembre lors du Conseil municipal suivant, on répéta le même scénario afin de garder le tempo et l’attention des élus et dénoncer le Maire Coderre et son Parti. En 2017 on s’est concentré pour finaliser le dossier ensemble actifs et retraités pour monter un dossier solide malgré les embûches.
 
Lundi le 28 août Me Yves Morin avocat, dans le dossier piloté par le SCFP Québec,  avec qui j’avais collaboré pour le recours provincial à la Cour Supérieure, m’appela, pour me demander de retarder le dépôt de notre Recours collectif, afin de ne pas risquer de nuire à la demande en nullité intenté en Cour Supérieure devant le Juge Moulin pour ordonner aux Villes la remise en état advenant qu’on ait gain de cause. Le Regroupement avons acquiescé à sa demande avec plaisir et je l’ai mis en contact avec nos avocats afin qu’ils se concertent. La décision du Juge Moulin tomba le 12 septembre 2017 après quoi nous avons enfin procéder.
 
Espérant le tout utile pour mieux comprendre notre situation. ,
 
Solidairement
 
Jean Lapierre
au nom du RRCBM et de Denis Dumont président
 
P.S.: Nous tenons à vous assurer que la petite manifestation prévue par notre Regroupement demain matin, sera tout à fait pacifique et tiendra compte du fait qu’on a entrepris des discutions ensemble pour dénouer le litige que l’on vit
 
Copie de la demande (29.09.2017).pdf
Lettre # 1 - 4 oct. 2017.doc
Réponse de la défenderesse.pdf


 

LE 19 NOV. 2017 À 11:53, Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; a écrit :
 
Bonjour messieurs Dumont et Lapierre,
 
Le confrère Hancock souhaite prendre connaissance plus précisément du recours collectif auquel vous faites référence. Pourriez-vous nous faire parvenir la demande d’autorisation d’action collective qui a été déposée, le cas échéant. De plus, pourriez-vous nous confirmer si vous avez reçu une opinion juridique qui présente les arguments mis de l’avant et les chances de succès du recours et si oui, nous en fournir une copie.
 
Merci,
 
--
Annick Desjardins
Adjointe exécutive au président national
Executive assistant to the National President
SCFP-CUPE
613-237-1590 x220

 


 

Expéditeur: "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser."
Date: 15 NOVEMBRE 2017 À 16:41:06 UTC−5
Destinataire: Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cc: Denis Dumont <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Objet: Rép :⁨ Lettre au Président Mark Hancock⁩

 

Bonjour Mme DesJardins,

 

Merci pour votre réponse rapide. Soyez assurée que nous sommes fortement attaché au SCFP. Je m'excuse également au nom du Regroupement si les mots utilisés sous le coup de l'émotion était mal choisis.
Soyez assurée que nous souhaitons que les relations harmonieuses que l'on vivait se  poursuivent et qu'on se tient à votre disposition pour résoudre le litige qui après  quelques mois commencent à devenir inquiétant pour la survie de notre Regroupement. Pour toutes questions vous êtes également la bienvenue.

 

Jean Lapierre
Co-porte parole et coordonnateur


 

De: Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Objet: Rép : Lettre au Président Mark Hancock
Date: 15 NOVEMBRE 2017 15:45:15 UTC−5

À: Denis Dumont <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Cc: "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser."

 

Bonjour monsieur Dumont,

 

D'abord je tiens à m'excuser d'avoir répondu à monsieur Lapierre et à vous en copie conforme lors de mon dernier courriel. J'inverse les destinataires cette fois-ci.
Je m'excuse également du ton de mon message que vous avez trouvé intimidant. Je l'explique par mon état d'esprit après avoir vu que le message adressé au confrère Hancock avait été largement retransmis, et avec un préambule intimidant, pour employer votre expression.

Vous avez raison de dire que le président national est très occupé, avec plus de 2000 sections locales et 650 000 membres à travers le Canada, c'est pourquoi il y a effectivement certains délais dans le traitement des nombreuses demandes et correspondances qu'il reçoit.

Soyez assuré que votre lettre lui sera traduite rapidement et qu'il en prendra connaissance dès que possible.

Je réitère que nous souhaitons tous des relations harmonieuses entre les retraités et les membres actifs du SCFP.

 

En toute solidarité,

 

Annick Desjardins
SCFP - CUPE
Via iPhone


 

De : Denis Dumont <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Date : MERCREDI 15 NOVEMBRE 2017 À 15:21
À : Mark Hancock <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cc : Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser."
Objet : Lettre au Président Mark Hancock
 
Bonjour,  
SVP veuillez transmettre ma lettre ci-jointe au confrère Hancock et SVP lui faire aussi traduire dans les meilleurs délais, afin qu’il puisse saisir l’importance de notre requête et en disposer en toute connaissance de cause selon son bon  jugement.         
Il lui serait utile par la suite de lui traduire également les courriels attachés à celui-ci pour qu’il puisse avoir tous les éléments du dossier, afin de se faire une opinion plus éclairée.

Merci de votre collaboration

 

Denis Dumont
Président RRCBM


Montréal 15 novembre 2017

 

Monsieur Mark Hancock

Président national SCFP

 

Objet : demande de rencontre svp

 

Confrère Hancock,

 

Je vous réécris comme Président du regroupement des Retraités Cols Bleus de Montréal (RRCBM), (suite à mon courriel que je vous avais envoyé conjointement avec Jean Lapierre notre coordonnateur et porte-parole officiel le 2 novembre à 10h44), afin d'éclaircir avec vous certains aspects, considérant la suite inattendue survenue depuis.


En effet une semaine plus tard le 9 novembre, votre adjointe choisit de répondre directement à Jean Lapierre copie à moi, plutôt que de répondre conjointement aux deux signataires du courriel qui vous était adressé au nom de notre Regroupement, qui je vous le rappelle n'est pas sous le joug de la tutelle. Je vous avoue que sa réponse fut perçue comme intimidante, alors que pourtant nous ne voulions que vous résumer notre perception et notre opinion des faits tels que nous les avions vécus, en attendant une rencontre avec vous et votre adjointe, où nous pourrions vous expliquer plus en détails. Nous regrettons si les mots choisis ont pu blesser quelqu'un, car ce n'était pas notre intention, malgré la façon plus que cavalière, qu'on nous nous avait transmis une fin de non recevoir sans équivoque, par le biais du courriel du 1er novembre à 16h06, provenant du bureau du tuteur. Mais je vous rassure, l'envoie qui a été fait à quelques membres du Conseil syndical le 7 novembre en toute fin de soirée après 23h15, après près de 6 jours complet d'attente sans aucun retour de votre bureau, l'a été fait en désespoir de cause pour sensibiliser à notre situation, quelques membres de la structure que nous savions proche du tuteur, afin de susciter une réponse ou une réaction.

 

Nous avons cependant compris que votre adjointe, semble avoir été induite en erreur, ne connaissant pas l'ensemble des faits, qu'on aurait pu lui expliquer de façon détaillée, si plutôt que de rencontrer uniquement les tuteurs, elle avait eu le temps d'aussi nous rencontrer pour connaitre l'autre côté de la médaille, afin de se faire une opinion mieux éclairée suite à notre appel à l'aide. On comprend cependant que vous êtes tous débordés, et c'est avec humilité et sans prétention que notre Regroupement qui fonctionne avec un petit budget  d'environ $56,000 par année, avec au C.A. des militants de longue date, qui sommes tous bénévoles et des grands-parents, que nous nous adressons à vous en dernier recours. Nous sommes conscients que pour votre tuteur qui administre plusieurs millions de dollars du budget de fonctionnement du 301, ou pour vous qui êtes à la tête du plus gros Syndicat pan-canadien avec un budget de plusieurs dizaines de millions de dollars, que nos problèmes peuvent vous paraitre sans importance. Par contre, puisque personne ne nous a rencontrés pour tenter de comprendre nos litiges, je prendrai le temps au nom de mon C.A. de vous en expliquer les grandes lignes plus en détails :
 
Le 16 août nous avons tenu un C.A. suite aux problèmes vécus avec vos représentants, afin de nous assurer entre autres de la viabilité du Recours collectif que nous avions entrepris avec l'appui du 301 dès janvier 2017, contre la Ville de Montréal, suite à la coupure de notre indexation. Ces jour là parmi les mesures adoptées à l'unanimité, nous avons décidé de confirmer le mandat de Jean Lapierre comme coordonnateur, poste qu'il occupe depuis 14 ans, et nous l'avons formellement  élu comme co-porte-parole de notre Regroupement. À partir de ce moment toutes communications faites par lui ou par moi le sont suite à une concertation préalable, selon les consignes et enlignement entendus et discutés avec les membres du C.A.. Alors SVP ne tirez pas sur les messagers. À noter que M. Lapierre est aussi élu depuis de nombreuses années par les membres retraités de la Caisse de Retraite des Cols Bleus de Montréal comme fiduciaire votant nous y représentant au C.A. pour défendre nos intérêts.

 

Les 5 et 6 septembre Lapierre tente en vain par le biais de l'attaché politique André Lepage et de la secrétaire-administrative d'obtenir notre  rendez-vous conjoint avec le tuteur.

 

Mais jeudi le 7 septembre le tuteur voulant me rencontrer pour régler des problèmes qui relevaient de l'expertise de notre coordonnateur, je lui ai dit qu'on devait en discuter en présence de Jean Lapierre. Il m'a alors répond ok tu passeras à mon bureau demain vendredi avec ton "gars". Je lui ai dit que je n'étais pas disponible le lendemain et que je devais vérifier avec Lapierre ses disponibilités. Par la suite Lapierre put enfin céduler notre rencontre pour le 14 septembre.  

 

Le 14 septembre on obtient enfin une rencontre officielle ensemble, avec vos trois tuteurs. Nous leur décrivons l'ensemble de nos activités, de nos liens d'entraide mutuel avec le 301, nous leur parlons de nos locaux dédiés au RRCBM au sous-sol du 9650 Papineau, que nous occupons depuis de nombreuses années, nous leur expliquons l'ensemble des ententes conclues avec les différentes direction syndicale du 301, qui se sont perpétuées depuis 1988, qui sont devenues des pratiques passées établies et des droits acquis, qui pour nous syndicalistes ont valeur de contrat. Nous leur expliquons également les services auxquels les membres de notre Regroupement ont droit de la part du syndicat, en tant qu'également membre retraité du 301., incluant copie allée du journal du 301 dans lequel nous avons nos pages dédiées à nos communications à l'intention de nos retraités et pré-retraités. Nous leur avons expliqué que nous avons comme Regroupement convenu depuis notre création d'un montant symbolique de $25,000 provenant de nos cotisations que nous laissons annuellement à la trésorerie du 301 pour l'ensemble de l'aide, des services de secrétariat et du soutien de toutes sortes (financiers et juridique) que nous a toujours accordé le syndicat, dès même la constitution de notre Regroupement sans but lucratifs, qui agit en complémentarité du syndicat. On leur a expliqué qu'en réciprocité, le 301 a toujours pu compter sur notre implication bénévole à de maintes occasions telles que lors de la remise des montres aux nouveaux retraités ou lors des cours "prendre en main sa retraite". Que ce soit pour remplir des autobus de retraités en renfort, que ce soit pour des manifestations locales, ou à travers le Québec, tout comme à Ottawa. La même chose au nom du syndicat ou de la Fondation Jacques Forest, lors d'actions d'entraide humanitaire, comme lors des inondations du Richelieu ou lors du grand verglas qui coupa l'électricité au Québec pendant plus d'un mois,. Même chose pour les journées de collecte pour les itinérants de l'Accueil Bonneau, etc…  On leur aussi expliquer le rôle du Fonds d'Aide aux Ainés et de l'Aile des Vétérans et des trois postes qui nous sont réservés comme membre du Conseil syndical du 301.

 

En plus d'avoir aussi répondu à toutes leurs questions, nous avons aussi abordés les deux préoccupations pour lesquelles nous avions demandé une rencontre. L'intention annoncée par le tuteur de mettre fin aux Manifestations des retraités notamment devant l'Hotel de Ville, ce à quoi nous en avons expliqué l'historique et les trois priorités pour lesquelles nous souhaitions poursuivre, ce à quoi nous n'avons pas eu de réponse, ce qui nous donna bon espoir d'avoir été entendu. Et comme 2e point, le remboursement d'une nouvelle facture de nos avocats pour le Recours collectif qui est une priorité pour nous, pour laquelle on a toujours été soutenu par le fonds de défense local du 301. On nous répondit qu'elle nous serait encore payée, mais qu'il nous fallait dorénavant un estimé des coûts à venir de la part de nos avocats, avant de continuer le remboursement de nos frais juridique. Ce à quoi nous avions acquiescé.

 

Le 3 octobre malgré notre rencontre du 14 septembre, le président de l'Aile des Vétérans Raymond Bilodeau apprend directement de l'un des tuteurs que la manifestations des retraités tenue le mercredi précédent 27 septembre, était la dernière où la tutelle accordera une allocation de grève spéciale pour couvrir les frais des participants, tout comme ça avait été le cas pour les auxiliaires qui manifestaient jusqu'en juin sous le chapeau d'Actions Auxiliaires. Nous avons quand même tenu une dernière manifestation devant l'Hotel de Ville le lendemain  mercredi 4 octobre où aucun remboursement de dépenses ne fut accordé.

 

Le 16 octobre  nous recevons une nouvelle facture de nos avocats de $13,850 pour le suivi du Recours collectif, que j'ai laissé au 301pour remboursement.

 

Le lendemain 17 octobre, je passe au bureau pour prendre le chèque, le tuteur étant à la chasse, mais le trésorier Arsenault et l'adjoint du tuteur en profite pour me faire savoir qu'ils ne veulent plus payer les factures, vu que le SCFP a un autre recours au niveau du secteur municipal à grandeur du Québec pour tenter d'en appeler à la Cour Suprême, cette rencontre dure 10 minutes. Je ne réponds pas à ce volte-face, car il s'agit d'un retour en arrière sur le litige qu'on avait résolu au cours de l'été. J'ai préféré qu'on attende le retour du tuteur pour lui demander une nouvelle rencontre en compagnie de Jean Lapierre qui est dûment mandaté par notre Regroupement pour tenter de régler à nouveau les deux litiges qui sont revenus d'actualité  les 3 et 16 octobre. Dans ce dernier cas, nous avons cru que le fait d'avoir demandé un nouveau remboursement avant d'avoir présenté l'estimé de nos avocats, était la raison de ce malentendu, car les autres remboursements de facture depuis le début de la tutelle, nous avaient été payés, tout comme ça se faisait par le passé, tel que convenu initialement avec la direction du syndicat, tenant compte de l'appui populaire. Faut comprendre que les retraités cols bleus de Montréal, sont les seuls au Québec à bénéficier d'un Acte Notarié datant de 1982, reliés à leur indexation, nous permettant de tenter de contester le volet de la coupure définitive en ce qui nous concerne de l'indexation de nos rentes de retraite.  

 

Le 30 octobre, face à ces faits nouveaux, Jean Lapierre notre porte-parole, suite à une tentative téléphonique infructueuse pour tenter de nous céduler une rencontre pour qu'on puisse s'expliquer avec le tuteur, décide d'écrire par courriel à celui-ci, copie à sa secrétaire-administrative pour demander formellement une rencontre. L'explication des motifs sont clairs et  polis comme il se doit. Pour ce qui est des frais d'avocats estimés pour la poursuite du recours collectif, nous voulons le lui remettre tel qu'il nous l'avait demandé. Et pour ce qui est des remboursements de frais en appui aux manifestants, nous voulons lui proposer de revenir aux simple perdiem qui était historiquement toujours accordé dans le passé, (avant qu'Actions Auxiliaires soit mis sur pied dans les derniers mois). À quoi s'ajoutait quelques frais généraux de kilométrage pour ceux transportants les autres.

Ce même jour 30 octobre en fin après-midi nous recevions sa réponse plus que cavalière, qui pour nous était inacceptable et incompréhensible.  

 

Mercredi le 1er novembre, alors que j'allais faire un dépôt pour notre Regroupement à la Caisse Desjardins, j'ai été demander à votre trésorier Arsenault pour obtenir un chèque couvrant un petit différentiel de remises de cotisations qui nous était dû selon moi, il m'a répondu de repasser le lendemain qu'il me sortirait les chiffres.

  

Ce soir là du 1er novembre, de concert avec moi, Lapierre répond à la secrétaire-administrative, copie au tuteur, deux jours après réception  de sa réponse, pour exprimer notre état d'âme face à une telle attitude, en espérant que le tuteur réalise la rupture du lien de confiance qu'il était entrain de créer entre nous. On espérait toujours qu'il revienne sur ce qui aurait pu être un malentendu.

Le 2 novembre on vous écrivait Monsieur Hancock, conjointement moi et Lapierre, rempli d'espoir d'être entendu par un syndicaliste qui pourrait avoir de l'empathie pour nous. Malheureusement la barrière de la langue et le poids de tout ce que vous avez sur les épaules, ne vous laisse sûrement pas le temps nécessaire de vous concentrer sur chaque dossier.

 

Ce même jour en fin d'après-midi eut lieu deux autres rencontres informelles improvisées d'à peine 2  minutes et 10 minutes chacune eurent lieu. La première avec votre trésorier vers 16h pour tenter d'obtenir à nouveau le chèque promis et les chiffres qu'il m,avait dit vouloir me remettre; mais plutôt que ça, on m'a reporté à 17h pour une rencontre, cette fois en présence de M. Lalonde l'adjoint au tuteur, pour finalement me remettre un petit tableau, sans véritables explications, pour m'annoncer une nouvelle qui semblait semblait bonne à première vue, comme quoi on nous devrait $34,000 ! C'est sûrement de ce type de rencontre informelle auxquelles ont fait référence les tuteurs à votre adjointe. En fait chaque fois que je passe au bureau pour les affaires courantes de mon Regroupement et qu'on me parle, je comprends que ça compte pour des rencontres.

 

Le 6 novembre après analyse du tableau et des calculs pour comprendre à quoi les chiffres font référence, je découvre que ce tableau et le chèque qu'on me remettrait suite à un p.v. qu'on souhaiterait me remettre ce jeudi 16 novembre pour confirmer le tout, remettrait en question tout nos acquis, nos pratiques et nos ententes avec le 301. Je décide alors de convoquer tous les membres de mon C.A. à une réunion d'Urgence pour le lundi suivant, car ça représenterait un recul encore plus important que le simple fait de ne plus recevoir dorénavant le remboursement de nos factures d'avocats, ce qui était déjà un volte-face, En résumé on veut rétroagir 4 années en arrière sur des sommes qui nous ont été consenties pour un total de $44,226, dont la majorité de la somme l'a été par le tuteur lui-même en remboursement de nos factures d'avocat que nous avions déjà payées. Maintenant qu'on nous les a remboursées, on voudrait maintenant nous les imputer sur les cotisations payées à la source sur leurs rentes par nos membres retraités, qui transigent suite à une entente passée par la trésorerie du 301.Ça n'a aucun sens, on paye nos avocats, puis on se fait rembourser nos factures par le 301, tel qu'entendu initialement lorsque nous avons pris ce recours, puis maintenant ce qu'on avait payé et qui nous avait été remboursé d'une main ,serait repris de l'autre main par en arrière.

 

La conséquence pour nos retraités de cette remise en question de notre fonctionnement solidaire avec le 301, serait immanquablement pour nos retraités déjà appauvris, d'augmenter leur cotisation et/ou de réduire les avantages auxquels ils ont droit. En attendant le seul fait de se voir arrêter les remboursements de frais d'avocats, nous ont obligé à contracter un emprunt de $50,000 pour pouvoir assurer les poursuite du Recours collectif, qui est une priorité et une lueur d'espoir pour nous tous.

D'autres part, à note avis, selon les feuilles de données de leur système Simon remises par la Ville, non seulement ce tableau semble tenir compte que des déductions à la source des membres retraités réguliers. Il y a aussi à tenir compte des cotisations des conjoints survivants, ainsi que de ceux des autres accréditations, de ceux d'avant 1982 et de ceux payants par chèque directement. Enfin l'année 2015 comporte une erreur flagrante au niveau des encaissements, qui révèlent qu'il y manque un des versements trimestriel qui n'a pas été comptabilisé.

 

Le 9 novembre en fin d'après-midi nous recevions une réponse de votre adjointe dont nous avons parlé précédemment où vous n'étiez pas en copie conforme.

 

Lundi le 13 novembre notre C.A. s'est réuni, pour étudier la situation, à la lumière de l'ensemble de la correspondance et des documents pertinents. C'est à l'unanimité, qu'ils ont réitérés leur appui et leur confiance à leurs deux porte-parole, soit moi-même Denis Dumont, ainsi qu'à Jean Lapierre. Nous avons également convenu à l'unanimité qu'il serait contraire à l'intérêt de nos membres qui sont également membres retraités du 301, de consentir à toute entente qui remettrait en question nos ententes et pratique passées établies avec les officiers élus du 301.  

 

Merci de votre temps, j'espère sincèrement que ces explications vous aideront à mieux comprendre notre vision des choses. Nous avons bâti un Oasis pour notre retraite du temps où nous étions des membres actifs du SCFP 301, dont nous pouvons enfin profiter en toute quiétude, tout comme ceux et celles qui nous suivront. C'est tout ce que l'on veut préserver.

 
Denis Dumont
Président du RRCBM

C.C.: aux membres du C.A. du RRCBM

      Mme Anick Desjardins adjointe au Président du SCFP

      M. Jean Lapierre porte-parole RRCBM. 


 

LE 9 NOV. 2017 À 17:10, Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; a écrit :

Bonjour monsieur Lapierre,
              
Au nom du confrère Hancock, j’ai rencontré Denis Régimbald hier et nous avons abordé les questions que vous soulevez dans votre message plus bas. L’administrateur de la tutelle m’a fait part de votre rencontre antérieure où il a soulevé avec vous différentes problématiques concernant le fonctionnement de la section locale 301 en lien avec les activités des retraités, ainés ou vétérans. Vous avez eu un long entretien et rien ne me permet de conclure qu’on vous a manqué de respect. Par ailleurs, monsieur Régimbald a rencontré à quelques reprises, et continue de le faire, le président élu du Regroupement des cols bleus retraités. Une rencontre a même eu lieu tout récemment pour discuter des façons de faire entre le Syndicat et le Regroupement, et particulièrement l’administration des fonds dédiés.
              
Depuis le début de la tutelle, nous avons pu identifier de nombreuses lacunes et des problèmes graves dans la gestion des fonds et des différentes entités sous la responsabilité de la section locale 301. Ces lacunes visent également les liens administratifs et opérationnels entre le Syndicat et le Regroupement des retraités. Dans ces circonstances, l’administrateur de tutelle a préféré ne pas tenir de rencontre avec vous avant de mettre en place les mesures correctives appropriées. Bien sûr, ce travail se fait en collaboration avec le Regroupement, via son représentant élu, monsieur Dumont.
              
Il va sans dire que l’envoi massif, avant-hier soir, de votre message accusateur, avec les médisances qu’il contient, ne favorisera pas un respect mutuel. Je laisse le soin à Denis Dumont et à Denis Régimbald de discuter ensemble de la meilleure façon de rétablir les faits et de dissiper la mauvaise perception que votre message a pu laisser aux membres et aux retraités. Nous souhaitons tous des relations harmonieuses.
              
En toute solidarité,                     
--
Annick Desjardins
Adjointe exécutive au président national
Executive assistant to the National President
SCFP-CUPE
613-237-1590 x220


 

De : jlapierre301 <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Date : JEUDI 2 NOVEMBRE 2017 À 10:45

À : Mark Hancock <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Cc : Annick Desjardins <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;, Dumont D <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Objet : Fwd: demande de rencontre svp
              
À l’attention Urgente de M. MarK Hancock Président National du SCFP
              
Bonjour confrère Hancock,
              
Nous souhaitons vous informer d’une situation et d'agissements totalement inacceptable, de la part de l’un de vos mandataires, avant que la situation dégénère. Jamais nous n’aurions cru comme retraités et militants de longue date au SCFP, être traités de façon aussi cavalière par un représentant syndical de surcroît. Qu’un patron ou un employeur, tente de nous nuire ou de nous empêcher de nous défendre, aurait pu être compréhensible, mais que celui qui est censé être là dans l’intérêt des membres se comporte comme le pire des gestionnaires, là ça passe pas.
              
Nous vous prions de bien lire les 3 courts courriels attachés à la suite de celui-ci, afin de voir de vos propres yeux le type de réponse auxquels on a droit de la part de votre émissaire, et ceci n’est que la pointe de l’iceberg. Pourtant nous ne sommes pas des inconnus, le 14 septembre dernier nous avons même pris la peine de rencontrer les représentants de votre tutelle, malgré leur réticence à nous rencontrer,  pour leur expliquer en détails nos rôles, notre fonctionnement et nos objectifs pour nos membres retraités et futurs retraités, en plus de répondre à toutes leurs questions en toute transparence. Notre Regroupement des Retraités Cols Bleus de Montréal cohabite harmonieusement et solidairement avec le 301 depuis 1988, dans un partenariat qui a toujours été emprunt de respect et d’appuis mutuels. Nous avons toujours été là pour les actifs et en appui à de nombreuses sections locales du SCFP à travers le Québec, ainsi qu’en appui à toutes les manifestations que le SCFP et/ou la FTQ ont convoquées pour lutter contre des attaques de nos gouvernements, autant à Québec, qu’à Ottawa; tout comme le 301 a toujours été là pour nous supporter. Nous comptons sur vous pour que ça continue, même si le syndicat pour sa part est sous votre tutelle, ce qui n’est pas notre cas, d’autant plus que nous avons trois postes au sein du conseil syndical du 301.
              
Pour terminer, nous sollicitons SVP votre intervention immédiate, pour que cesse l’humiliation qu’on nous fait sentir et subir comme si on était des étrangers indésirables dans notre propre maison; nous vous demandons d’agir pour éviter la confrontation à laquelle votre tuteur semble déterminer à nous acculer comme s’il en avait la mission. Pour notre part, si vous rétablissez la situation, soyez assuré que nous tournerons la page avec plaisir et reconnaissance, car vous comprendrez que nous préférons la paix dans le respect et l’entraide mutuelle, à l’obligation morale de devoir encore se tenir debout dans l’adversité pour l’obtenir.
              
En toute Solidarité,
              
Jean Lapierre   &   Denis Dumont
coordonnateur       Président du RRCBM


 

Expéditeur: "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser."
Date: 1 NOVEMBRE 2017 À 22:58:25 UTC−4

Destinataire: Josee Prudhomme <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Cc: "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;, "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.;
Objet: Rép :⁨ demande de rencontre svp⁩

 

Merci madame Prudhomme, c'est dommage, je crois qu'il ne comprend pas notre rôle complémentaire. Nous prendrons donc d'autres moyens pour nous faire entendre si nécessaire, étant donné qu'il interagit directement sur nos vies, nous n'avons pas le choix. C'est  à lui de voir, mais de nous faire traiter comme si on était des ennemis, pour nous les Retraités qui avons bâti ce Syndicat et le SCFP, on reçoit cette réponse pour un manque de respect grave et pour ce qui semble être du mépris ouvertement affiché envers les représentants démocratique des membres honoraires, pourtant reconnus par les statuts du SCFP National. Nous qui travaillons dans l'intérêt des retraités et futurs retraités, nous ne comprenons pas cette attitude, alors qu'il est censé être là dans l'intérêt des membres.
       
En tant que militants syndicaux nous laissons la porte quand même ouverte à la discutions, au cas-ou comme tuteur représentant le SCFP, il veuille bien dissiper ce malentendu, qui ouvre la porte à des tensions inutiles, qu'à notre âge nous préférerions éviter.
 
Solidairement


Jean Lapierre
coordonnateur des retraités

 

C.C.: Denis Dumont Président
du Regroupement des retraités cols bleus de Montréal


 

LE 1 NOV. 2017 À 16:06, Josee Prudhomme <Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.; a écrit :

Bonjour Monsieur Lapierre,
     
Suite à votre courriel du 30 octobre dernier et de votre appel téléphonique de ce jour, M. Régimbald n’est pas disponible à vous rencontrer vous et M. Denis Dumont.  Il me mentionne également que tant que la tutelle sera en place, il ne voit aucune raison de vous recevoir avec M. Dumont.
     
Merci de votre attention,
     
Cordialement,
     
Josée Prud’homme
Secrétaire administrative
SCFP-301
     
Pour :
     
M. Denis Régimbald
Tuteur – National
SCFP-301


 

De : jlapierre301 [mailto:Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.]
Envoyé : 30 OCTOBRE 2017 14:44
À : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cc : Dumont D; Josee Prudhomme
Objet : demande de rencontre svp
                         
Bonjour monsieur Régimbald, tel que convenue lors de notre dernière rencontre, nous sommes prêts à vous présenter copie de l’estimé détaillé que vous demandiez concernant les coûts juridique restants, pour mener à son terme le recours collectif des cols bleus retraités, contre la coupure de l’indexation que nous subissons.
Nous avons également été mandaté par notre assemblée générale annuelle, pour vous présenter notre plan d’actions concernant nos manifestations, afin de s’assurer à coût restreint de votre soutien  dans notre lutte concernant nos trois priorités de négociation conjointe avec les actifs, qui en seront aussi bénéficiaires à leur retraite. Je vous les réitère : Reprise de l’indexation ; contribution de l’employeur 50/50 à notre prime d’assurances collective afin de doubler le montant qu’on y souscrit (tel que dans le cadre de règlement du 9-07-2003 en équité avec les cadres; contribution  de $200,000 x année au Fonds d’Aide aux Ainés pour mieux aider nos plus démunis.   
                    
Merci de votre attention

Jean Lapierre
coordonnateur des retraités

                      
P.S.: nous nous tenons disponible pour que votre secrétaire administrative puisse agencer nos disponibilités rapidement.

 

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